La question de la transparence dans l’évaluation du risque

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Il s’agit ici d’une thèse soutenue le 14 septembre 2015 par François Allard-Huver à l’Université Paris-Sorbonne. Le document mis à disposition sur le site de l’Université est la position de thèse, c’est-à-dire son résumé. Partant des peurs alimentaires, l’auteur souhaite montrer le rôle grandissant de la transparence comme ressource de communication pour maintenir la confiance dans l’alimentation.

Les résultats du Baromètre IRSN sont mentionnés ici pour montrer l’importance des risques perçus au sujet des pesticides, une des sources de crainte majeures dans le domaine alimentaire. La transparence passe de la surveillance (descendante : les autorités contrôlent la population), à la sous-veillance (ascendante : le peuple contrôle les institutions) et même à un régime d’inter-veillance où les institutions se surveillent entre elles, et où le peuple épie le peuple à grand renfort de « réseaux sociaux » ou autres avatars numériques.

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